Tremblez, inexistants lecteurs !
Je suis de retour !
En effet, Juya ayant totalement monopolisé ce blog dernièrement, vous auriez pu vous imaginer, ô rage, ô désespoir, que c'en était fini de moi et de mes articles, paragraphes et phrases dont la verve était interminable et que de là haut je vous pointais du doigt en riant, entre deux orgies avec Elvis, James Dean, Marylin Monroe et tant d'autres regrettés.
Mais il n'en est rien ! Je suis encore, et cela pour fort longtemps ayez crainte, parmis vous ...
Cependant, je pense qu'il est bon de rappeller pourquoi notre absence fut-elle si longue, pourquoi le taux de dépression et de suicide a monté en flèche dans ce monde, pourquoi vous, lecteurs fictifs, étiez en manque aigu de nos articles et vous flagelliez afin de combler cette invivable insatiété.
Figurez-vous, lors un soir de débauche chez un steak, il y a de cela quelques mois, alors que le cubi de vinasse coulait à flots dans nos gorges déshydratées, je dis à Julia : "Tiens, il faudrait faire un article sur notre blog !" ... Elle en profita pour m'annoncer, très calmement (le nombre de grammes d'alcool dans le sang aidant sans doute à me faire cette inavouable révélation) : "Ah mais j'avais oublié de te le dire, notre blog n'existe plus, j'ai fait une erreur technique et tout a été effacé."
Enfer et damnation !
... à vrai dire, j'étais à un taux d'alcoolémie tellement avancé que je ne me rappelais guère de cet aveu le lendemain, Juya a donc dû m'avouer son terrible méfait une autre fois encore afin de rafraîchir ma mémoire (mais le fallait-il vraiment ?).
L'esprit hanté par le découragement, ce blog a donc été pendant plusieurs mois à votre image, chers lecteurs, inexistant.
Mais ce n'est que pour mieux ressuciter, car vous ne pouvez vous représenter à quel point nous revenons en force, et les innombrables péripéties que nous allons, moi et ma tendre Juya, vous conter.
C'est donc avec fermeté et enthousiasme que je vous dis à très bientôt.
Zof.